Le bâtiment, érigé en 1974, souffre également d'un manque d'espace et d'une forte saturation des bureaux. Des agents travaillent dans les couloirs, et la salle des archives peine à accueillir les usagers. Les systèmes d'égouts et de drainage du complexe diplomatique sont perturbés par des infrastructures voisines, et une station-service sur site pose des problèmes de stabilité.

Face à ces constats, une réunion technique avec des experts chinois, la Direction des Bâtiments civils et des représentants du ministère des ITP a été demandée. L'objectif est de finaliser le plan d'un projet de construction d'un nouvel immeuble R+5, dans le cadre d'un accord avec la République populaire de Chine.

Les travaux envisagés comprennent l'évaluation de la capacité d'accueil des bâtiments existants, la réhabilitation du patrimoine actuel et la construction de cette nouvelle structure. Le dossier complet sera soumis au Conseil des ministres pour arbitrage après le chiffrage des coûts par les équipes techniques. Les autorités n'ont pas encore communiqué le montant du projet ni un calendrier précis.